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Bernie 2

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Derniers commentaires


  • Bernie 2 Bernie 2 22 juin 23:39

    @Tribidule

    Un merci furtif, l’air de rien.
    Je vous lis aussi, ,
    Mais je ne sais prendre position.


  • Bernie 2 Bernie 2 22 juin 22:39

    @rosemar

    C’est dommage que vous veniez maculer cet espace pour ne rien dire. Je crois que Surya, veut bien jouer le jeu de votre article du jour. Je vous enjoint à prendre le fil de cette conversation.
    Merci.

    Toujours aussi passionnant, le Robert !

    Toujours aussi pénible la rosemar (qui soit disant est au taquet du boulot, je te jure, c’est indécent. Saleté de Bac, j’ai plus une minute à moi). Désolé, on meuble, avec autre chose que vos articulets.

    Bonne soirée.


  • Bernie 2 Bernie 2 22 juin 22:15

    @Bernie 2

    Pour essayer, avec modestie, d’analyser « boulevard » par exemple. Une photo sans profondeur de champ, donc une une grosse ouverture, un petit filet de lumière qui impacte le support. Un seul des deux sujets est flouté, donc temps de pose relativement court (0.1 à 0.5 sec max). Grosse sensibilité de pellicule, pour permettre ce cliché. On est à la limite de surexposition sur la lumière au dessus de la pendule.


  • Bernie 2 Bernie 2 22 juin 21:13

    @Robert Lavigue

    Bien entendu, la nuit pose autant voire plus de problèmes que le jour. En faisant abstraction du choix du sujet, et le cadrage qui relève de la créativité et de l’œil du photographe du parfait technicien, il y a trois composantes techniques qui doivent être pondérées entre elles. La sensibilité du support, le temps de pose et l’ouverture du diaphragme.
    La première et primordiale pour moi, est l’ouverture, selon si vous voulez jouer avec la profondeur de champ ou non. Cela se joue avec l’ouverture du diaphragme, une petite ouverture (f1.4 par ex) représente une grande ouverture du diaphragme. Beaucoup de lumière entre et on aura cet effet tunnel marqué, flou, net, flou.
    Reste la sensibilité et le temps de pose a équilibrer, la nuit apporte moins de lumière, mais peut être parasité par des grosses sources de lumières, tels des réverbères. Il faut arriver à laisser l’opercule ouvert un temps important pour que toutes les lumières impressionnent le support. Mais juste ce qu’il faut, comme en cuisine, laisser cuire sans brûler.

    Je besogne dans mon coin, et avec la facilité de mettre à la poubelle et recommencer de suite pour trouver ce que je veux. Ensuite, Lightroom et Photoshop me permettent tellement avec une base si moyenne. Il faut penser que la photo de l’époque est faite avec une pellicule déjà chargée. On shoote, on rentre à la maison, on développe (au mieux), on tente d’y retourner. C’est foutu. C’est du un coup, j’ai tout maitrisé, ou c’est foutu.


  • Bernie 2 Bernie 2 22 juin 20:13

    @Robert Lavigue

    Re-merci, voilà de quoi occuper ma soirée.

    J’ai été attiré par « enseignes », une superposition à la composition sans défauts, pleine, aux contrastes si marqués. Technique irréprochable, Puis le café Le Normandy, la représentation des rues détrempées demande une parfaite maitrise du temps de pose, sans bruler les lumières. Enfin, il y mêle le mouvement dans Boulevard. Le cadrage est juste parfait. Et dire que contrairement à nos photographes numériques, pas de visualisation du cliché avant le développement. Ça force le respect.

    Je profite du début du pdf qui présente Schall comme un contemporain de Brassaï, pour mettre le lien vers la rue de l’observatoire que vous présentez aussi. Magnifique !!







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